Un jour on partira, quelque pars, très loin d'ici, et si on voudra, personne ne nous retrouvera. Juste toi & moi, comme le métal, c'est ce qu'on s'est dis, et pour longtemps encore je pense. S'il le faut on aura notre monde à nous, où personne n'ira, comme quelque chose que personne ne comprendra, comme d'habitude. Je t'aime tant, il faut croire, ça on le sait bien, personne ne comprendra, toujours pareil ! On se calquera ces* musiques en bande – son, comme ça, tout aura l'air un peu plus facile. Mais rien ne l'est. Mais, un jour on aura dix huit ans, trois ans c'est ce qu'il nous reste, avant notre rêve. Tenons encore un peu, il ne se fanera jamais, il nous attendra. Gardons ce peu d'espoir que nous savons cultiver même tout au fond de nous. Rêvons ensemble d'un autre pays, un peu comme Canary Bay, une baie très très loin d'ici, mais avec moins de filles, plus de garçons, s'il vous plait. Et les sirènes, Tallula ! Ce sera bien, ouais très bien. Le pays des merveilles tu crois ? Ici, c'est le pays des cauchemars ? Ailleurs n'est pas ici. Ailleurs, toujours mieux qu'ici. Comme le tram à Strasbourg, l'attente au Zenith. Fuyons la routine & fuyons ensemble. On s'en souviendra encore longtemps, de tout ça, ça marque le cerveau comme au fer rouge, bien souvent présent dans la mémoire. On n'oubliera pas, tu verras ! On continuera à y croire, puis ce que c'est ça notre vie. Voudras – tu créer notre Satellite ? Je sais, c'est encore une vielle métaphore Indochinoise, mais bon... on fait avec, partout l'Indo c'est notre vie, non ? Bref, je disais, parce que je m'égare, on partira, on s'en fou, d'où on ira, ensemble c'est tout. Fermons les yeux imaginons – nous un peu plus tard, un peu plus loin. Tout continuera avec toi & moi. Juste toi & moi ! Même si je l'ai déjà dis. Ca sera bien, oui très bien, de pouvoir reculer le temps, comme ça, des petits bonds dans le temps ! Imaginons un peu ça... où on voudra dans notre vie... ça serais chouette, mais bon, je sais, rêvons pas trop et gardons le sens des réalités ; pas de saut dans le temps ! On continuera comme on pourra, on survivra après coup, malgré tout. Y croire un peu tous les jours, jusqu'au bout. Comptons encore un peu les jours, même si ça parait long, décourageant tout ça, tout ça en même temps. Puis ce qu'un jour plus rien ne comptera, un jour... Ce jour on ne sera plus ici, oui on sera loin d'ici, sur les routes d'ailleurs. A la vie à la mort ça ne s'efface pas ! Alice & June, Eden & Chizu, Femme, Fiancée, S½ur, Alice & Misato, bref. Ca fait un petit moment, n'est ce pas ? Encore longtemps, Alice & June, now & forever, tu as dis. C'est un joli bout de chemin, qui deviendra une longue route. Et oui ! Y croira qui voudra, et de toute façon, que faire des remarques, des airs & des regards, vivons sans y prêter attention.