Now then, Young Master, open your eyes.

Now then, Young Master, open your eyes.

Eden, Alice/Adora. †;
Phantomhive Blackcat.


15 Ans • Alsace • Indochine • &June ♥
xKiss-my-S0ng@hotmail.fr ; Prenez la sans demander.

Oui, toi aussi :o - &toi, tête de chatte! (a)

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Mais qu'est-ce que j'ai fait, mais de quoi j'ai l'air
J'ai une sorte de mal
Une sorte de mal, un mal que je ne définis pas.

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J'ai réussis. J'ai tué la fille qui était autrefois en face de moi, dans le miroir. Je ne serais plus jamais elle. Elle, avec ses cheveux longs, blonds, jusqu'au bas du dos. Être moi, c'est maintenant. Je me suis forgé une barrière, un rempart tout autour de moi. J'ai changé, je resterais comme ça. Je ne suis plus celle que vous avez connue. J'ai tout lancé derrière moi, mes principes et tout le reste. J'ai pris le chemin inverse, et je n'y vois aucun problème.

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Je ne me reconnais plus dans les gens
Je suis juste un cas désespérant
Et comme personne ne viendra me réclamer
Je terminerai comme un objet retrouvé

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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 06:13

Modifié le samedi 06 février 2010 04:23

Bouli, il a la classe.

Bouli, il a la classe.


Plus loin c'est toujours l'Indo que j'ai trouvé,
Partout c'est l'Indo ma vie ça on le sait.

Trente sept. Le temps efface mais n'efface pas tout. Il y a des choses qui resteront gravées à jamais dans nos esprits avec une intensité brûlante. Des choses, qui malgré tout ce qui peut arriver, perdurerons avec force, logées quelque pars dans nos têtes. Et quand tu fermes les yeux, tu y repenses comme si rien n'avait changé. Moi, je me rappelle avec cette ardeur de cette date, ce fin novembre, ce vingt cinq novembre deux milles neuf. Certains dirons que c'est idiot, moi je répondrais juste que pour moi, c'est ainsi ! Comprenez, on n'arrête pas ce qui ne s'arrête pas, alors je n'essaye pas. Je me rappelle de tout ça. Une des meilleures soirées de ma vie, vous savez. Je n'ai pas honte de le déclarer. Et je ne clamerais aussi fort que je le pourrais ! Je veux y retourner ! Maintenant je me sens un peu vide, je compte les jours, en avant, en arrière. Tout ça me manque, bien sur ! Alors j'attends une certaine date, avec une certaine impatience, j'attends, j'attends. Je vis dans cette sorte d'addiction Indochinoise qui, pire que tout, ne me dérange absolument pas. Je vis très bien comme ça. Je ne veux pas en sortir. C'est ainsi! Je me complais dans cet état qui ne laisse pas grand chose à envier, je sais très bien, parceque ça fait très longtemps que je le dis, que tout finira en attraction masochiste, j'assume. Je suis comme s'il était le prêcheur. Presque, ça pourrait être ridicule, mais le ridicule ne m'a jamais tuée, alors pour peu que je me sente vivante, je continuerais. Tout ce qui n'ont pas vécu, le concert, la fosse, le rideau qui tombe & les yeux étonnés, émerveillés qui scrutent la scène, ne pourront comprendre. C'est presque physique, mieux que la drogue et peut être plus fort encore. L'attente ne sera pas veine et dans un peu plus d'un mois, ça sera reparti, juste quelques heures, mais ce sera bien réelle : une belle réalité, pour une fois!, qui s'étendra devant mon regard. Encore une fois, j'aurais du mal à y croire.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 16:04

Modifié le samedi 06 février 2010 04:44

« Yes, my Lord »

« Yes, my Lord »
Un jour on partira, quelque pars, très loin d'ici, et si on voudra, personne ne nous retrouvera. Juste toi & moi, comme le métal, c'est ce qu'on s'est dis, et pour longtemps encore je pense. S'il le faut on aura notre monde à nous, où personne n'ira, comme quelque chose que personne ne comprendra, comme d'habitude. Je t'aime tant, il faut croire, ça on le sait bien, personne ne comprendra, toujours pareil ! On se calquera ces* musiques en bande – son, comme ça, tout aura l'air un peu plus facile. Mais rien ne l'est. Mais, un jour on aura dix huit ans, trois ans c'est ce qu'il nous reste, avant notre rêve. Tenons encore un peu, il ne se fanera jamais, il nous attendra. Gardons ce peu d'espoir que nous savons cultiver même tout au fond de nous. Rêvons ensemble d'un autre pays, un peu comme Canary Bay, une baie très très loin d'ici, mais avec moins de filles, plus de garçons, s'il vous plait. Et les sirènes, Tallula ! Ce sera bien, ouais très bien. Le pays des merveilles tu crois ? Ici, c'est le pays des cauchemars ? Ailleurs n'est pas ici. Ailleurs, toujours mieux qu'ici. Comme le tram à Strasbourg, l'attente au Zenith. Fuyons la routine & fuyons ensemble. On s'en souviendra encore longtemps, de tout ça, ça marque le cerveau comme au fer rouge, bien souvent présent dans la mémoire. On n'oubliera pas, tu verras ! On continuera à y croire, puis ce que c'est ça notre vie. Voudras – tu créer notre Satellite ? Je sais, c'est encore une vielle métaphore Indochinoise, mais bon... on fait avec, partout l'Indo c'est notre vie, non ? Bref, je disais, parce que je m'égare, on partira, on s'en fou, d'où on ira, ensemble c'est tout. Fermons les yeux imaginons – nous un peu plus tard, un peu plus loin. Tout continuera avec toi & moi. Juste toi & moi ! Même si je l'ai déjà dis. Ca sera bien, oui très bien, de pouvoir reculer le temps, comme ça, des petits bonds dans le temps ! Imaginons un peu ça... où on voudra dans notre vie... ça serais chouette, mais bon, je sais, rêvons pas trop et gardons le sens des réalités ; pas de saut dans le temps ! On continuera comme on pourra, on survivra après coup, malgré tout. Y croire un peu tous les jours, jusqu'au bout. Comptons encore un peu les jours, même si ça parait long, décourageant tout ça, tout ça en même temps. Puis ce qu'un jour plus rien ne comptera, un jour... Ce jour on ne sera plus ici, oui on sera loin d'ici, sur les routes d'ailleurs. A la vie à la mort ça ne s'efface pas ! Alice & June, Eden & Chizu, Femme, Fiancée, S½ur, Alice & Misato, bref. Ca fait un petit moment, n'est ce pas ? Encore longtemps, Alice & June, now & forever, tu as dis. C'est un joli bout de chemin, qui deviendra une longue route. Et oui ! Y croira qui voudra, et de toute façon, que faire des remarques, des airs & des regards, vivons sans y prêter attention.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 07:03

Modifié le jeudi 04 février 2010 15:49

Sale tête de chatte (a) ♥

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 15:57

Modifié le jeudi 04 février 2010 15:47

Vous pouvez me parler mais je suis loin dans mon esprit.
Je suis fatiguée. J'ai pleuré. Le Ricard dans mon jus d'orange. Je délire. Les ciseaux à côté de moi.
Si ce soir je ne donne pas mon sang, si ce soir tout va bien, eh bien je n'aurais pas tout perdu !
Résistance en fer, moral de merde, tu parles, intouchable, mon cul, croyez moi je suis loin de l'être.
Je délire, je délire, j'essaye d'aller bien, je n'y arrive pas c'est clair, tout est difficile.
Je suis l'Etrange, jamais je ne serais comme vous, à vos yeux je sais, je suis irrécupérable.
Je pourrais presque être fière de mon rang, presque !, c'est là le seul problème.
Votre rejet à tous, je vous salue bien bas car je pourrais tenir face à tous.
Un jour je n'aurais plus besoin d'appui, je dirais adieu à toute l'aide du monde, aurevoir, on ne se reverra plus.
Un jour, je partirais loin d'ici, très loin d'ici, et tout le monde oubliera ma personne. Je ne serais plus rien.
Rien, ce que j'ai pu être avant les pulsions de vie musicales, la souffrance la vraie, et donc la vie.
Je n'oublie rien, le temps n'efface pas tout, je note quelque pars dans ma mémoire erronée.

# Posté le jeudi 26 février 2009 07:42

Modifié le samedi 06 février 2010 04:50